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Astrologie
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Astrologie
L’Influence AstraleLes bases expérimentales de l’astrologie peuvent être ramenées à trois sources principales de vérifications plus ou moins liées entre elles.
1) L’atavisme astral montre que la naissance normale tend à s’opérer sous un ciel d’une certaine conformité avec celui de la nativité des parents.
2) Les facultés innées peuvent être définies par le ciel de nativité, dans des limites qu’il est impossible de fixer à priori, et les caractères opposés se distinguent aisément. Ici, l’astrologue a mille moyens de vérifier la réalité des lois astrales, en même temps que de contrôler la justesse scientifique de son jugement : l’astrologue, en effet, partant d’une base mathématique, peut y revenir par le problème inverse. On peut dans bien des cas retrouver ainsi l’heure à laquelle est née une personne dont on connaît le caractère et la destinée. Si cette méthode n’est pas la bonne pour convertir les autres, elle est du moins la meilleure pour se convaincre soi- même.
3) Les transits planétaires montrent qu’une phase saillante de la vie humaine concorde toujours avec des passages remarquables de planètes par rapport aux positions des astres de la nativité. Notons en passant que les lois des transits qui s’appliquent à une individualité humaine apparaissent aussi dans le cas de collectivité humaine d’une nation ; les lois sont plus générales, mais semblent de même nature. Ajoutons qu’elles offrent un champ d’observation moins net et plus restreint. Les habitants d’un même pays, qui ont des caractères communs peuvent offrir des significateurs de destinée ayant des réceptivités communes qui découlent d’un certain atavisme national. Suivant toute probabilité, l’horoscope des collectivités se réduit à un ensemble de lois plus générales que celle des individualités, malgré le caractère abstrait en apparence de son but ; il est bien évident que la destinée d’une nation ne peut être indépendante de celle des gens qui la composent ; en admettant même qu’en collectivité, c’est toujours l’être humain qui leur sert d’assise, car nous n’envisageons ici que l’astrologie qui vise l’Homme, sans nier aucunement le rôle de l’influence astrale dans tous les phénomènes de l’Univers. Remarquons que le problème de l’horoscopie collective est trop complexe pour permettre un raisonnement serré ; il ne permet pas des centaines de milliers de contrôles comme les thèmes individuels, où les phases d’évolution naturelle ont des correspondances beaucoup plus significatives. On peut assimiler notre système planétaire à une immense “dynamo” où les radiations des planètes en mouvement opèrent suivant des lois conformes à la théorie dynamique des vibrations et ondulations, théorie qui sert de base la plus rationnelle à toute la physique contemporaine.
Les agents de la nature ne sont en réalité que des modes vibratoires différents, pouvant être classés physiquement par leur nombre de vibrations à la seconde : la comparaison des notes basses et aiguës de la musique donne l’idée la plus juste de leur caractère distinctif. Ces vibrations sont transmises sous forme d’ondulation à nos organes sensuels par l’intermédiaire d’un fluide impondérable l’éther ; elles nous rendent ainsi perceptibles les phénomènes qui nous entourent et offrent toutes sortes de parenté. C’est ainsi qu’on démontre que la lumière bleue, qui a 630 trillions environ de vibrations simples à la seconde, est à la 42e octave au-delà du ut grave du violoncelle.
On conçoit ainsi l’enchaînement de tous les agents de la nature dont une note quelconque, si elle a assez d’intensité, peut engendrer par des lois physiques connues (lois d’Helmotz) toutes ses harmoniques dans les autres systèmes vibratoires : d’où la dépendance de tous les agents de la nature. Comme les astres nous envoient tous de la lumière, ils nous envoient par conséquent des vibrations d’un ensemble plus ou moins compliqué. Leur faiblesse apparente et leur éloignement ne peuvent ici servir d’objection à priori contre le principe même de l’influence astrale. Beaucoup de radiations, comme les rayons Roentgen, par exemple, peuvent opérer à notre insu. Et les ondes électriques seraient bien mal connues si on ne voulait les juger seulement que d’après la propagation des ondes calorifiques ou lumineuses.
On peut dire que cette théorie des vibrations cosmiques, caractérisant une ambiance magnétique propre à influencer le magnétisme humain, est la seule vraiment scientifique, à l’heure actuelle, que tendent à admettre tous les véritables astrologues pratiquants… P. Flambart A suivre !
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