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Sommaire N°6
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L'éditoLe jugement appartient aux autres ; et, la vision du monde à soi. Bouddha
Dans l’Inde antique, on nomme par Rig-Véda, ce qui est Un : En Egypte, on dit : « l’Un unique qui n’a pas de second » c’est-à-dire « « Le Dieu qui n’a pas de forme, et dont le nom est mystère ». En Chine, l’Unique qui est le commencement et la fin de tout s’appelle le « Tao.
Pour les Pythagoriciens, Dieu est représenté par l’Un. Principe initial qui engendre tout. Contrairement à une idée répandue, l’occultisme n’est pas en tant que tel, polythéiste ou panthéiste. Si l’on se réfère aux païens de l’Antiquité, ils éduquaient le peuple, incapable et inapte à concevoir Dieu.
C’est à cet effet qu’Eliphas Levi a écrit : « Il est aujourd’hui bien avéré pour les gens instruits, que les sages Egyptiens n’adoraient ni les chiens, ni les chats, ni les légumes. Le dogme secret des initiés était précisément celui de Moïse et d’Orphée…» Eliphas Levi (le Grand Arcane). Dieu est le principe de tout. Tout ce qui a été, qui est et qui sera est en lui. En fait, c’est lui la vérité, et, comme lui, elle est invisible aux yeux de ceux qui n’ont pas appris à voir, inaudible aux oreilles qui n’ont pas appris à entendre, incommunicable aux intelligences qui n’ont pas été instruites.
Les Anciens n’ont jamais cru que la mort fût le terme de la vie. Les ruines de leurs monuments funéraires témoignent à nos yeux de leur foi dans l’au delà. Le mystère de la vie éternelle constitue le fond commun de toutes les initiations, de toutes les religions, de tous les cultes en général.
Nous remercions nos lecteurs et à travers eux, tous ceux qui nous aident à la quête perpétuelle de la vérité.
Au nom de Manssa, à tous nous souhaitons une bonne et heureuse année pleine de réussite.
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