Sommaire N°7

5 - Editorial
6 - L’Évocation des Morts dans l’Odyssée
8 - La Science du Souffle
12 - L’Âme des Bêtes
15 - NDE
18 - Le corps n’est qu’un véhicule terrestre !
20 - Le Livre des Blessures
22 - Glossaire de Chirologie
25 - Le coin de l'initié
26 - Le Dictionnaire des Songes
28 - Les Pierres magiques : le Saphir
30 - L’Écriture Perse
36 - Le rôle des coïncidences, les appels du destin
38 - La Fritillaire ou Couronne Impériale
42 - Feuilles et Fleurs, le Tabernacle Fleuri
46 - Zapping
47 - Proverbes du Monde
48 - Grands Visionnaires : Champollion
50 - Mythes : l’Assomption dans les Légendaires
52 - Mythes : Légende de Saint-Roman
55 - L’Hygiène de l’Esprit
58 - L’Influence Astrale
62 - Les Editeurs proposent
64 - Dictionnaire d’Occultisme
66 - Phytothérapie : l’Ail

L'édito

En dépit des progrès de la science, toujours en quête des secrets de la nature, qui d’entre nous, ne se trouve pas confronté aux incertitudes et aux angoisses dans le ciel sans horizon de nos désirs et de nos connaissances !

Souvent, les événements se suivent et se précipitent, comme s’ils étaient conduits par une main invisible, le fameux destin.

Les anciens considéraient le destin, fatum, comme étant le plus anciens des dieux, et tous étaient soumis à ses décrets.

Selon les partisans de la fatalité, il n’y a pas d’effets sans cause ; rien n’arrive qui ne soit lié à des causes antécédentes, et conséquemment par le destin ; c’est donc le destin qui produit tout.
Fatalité et libre arbitre sont deux choses inconciliables. Quelles seraient les conséquences du dogme de la fatalité, s’il enlève toute moralité aux actions humaines ? Il n’y aurait en fait dans la fatalité, ni mérite, ni démérite.

Le sceptique dira toujours : « on ne peut rien contre sa destinée ». Combien de fois n’avons-nous entendu cette litanie ?

Malgré notre irréductible opposition à la fatalité, reconnaissons tout de même, que l’individu ne saurait faire un pas dans la vie sans se heurter à des obstacles insurmontables ; car, il est tributaire de “dame” nature.
N’oublions pas que nos pensées, ont une influence sur notre façon de faire, et ce que nous faisons détermine ce que nous sommes. Ainsi, chacun de nous est maître de son destin.
A travers la conscience, s’établit la responsabilité de nos actions, et elle est au-dessus de toute autre justice. Elle suppose que l’on soit “libre”. Si on nous enlève notre libre arbitre, on supprime de facto la responsabilité de nos actes.

« Le dogme de la fatalité abolissant tout libre arbitre, toute justice, est donc insoutenable ; mais celui de la nécessité s’impose à nous et, quoique invincible, quoique inexorable, se concilie cependant avec l’ordre moral, en laissant intacte la liberté de l’Homme », Stanislas de Guaita.

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